Terre Au Centre 3.0
Le programme Terre Au Centre revient pour sa 3ème édition !
Lancé par le fond de dotation Planet Sporting Club (PSC), l’objectif est de fédérer les acteur·trice·s du sport autour de projets de régénération et de protection du vivant.
Selon une étude menée par le PSC, 80% des athlètes interrogé·e·s se disent préoccupé·e·s par l’état de la planète. Seulement un cinquième s’engage concrètement au travers d’actions. Terre Au Centre vise précisément à réduire cet écart entre préoccupation et action, en invitant les sportifs·ves à la mobilisation.
En 2026, Terre Au Centre a pour objectif de soutenir financièrement plusieurs projets à hauteur de 100 000 €. Les athlètes quant à eux·elles prennent le rôle d’ambassadeur·rice·s et mènent des opérations médiatiques et actions participatives afin de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux environnementaux.
Parmi les figures du sport français on retrouve notamment les basketteurs Rudy Gobert et Myriam Djekoundade, le footballeur Mikaël Silvestre, le volleyeur Kévin Tillie ou encore la surfeuse Maud Le Car.
Vous aussi, vous pouvez soutenir cette initiative en devenant : Supporter pour encourager le programme, Believer pour participer et sensibiliser, Maker pour agir sur le terrain lors de journées participatives, ou Striker pour relayer et soutenir financièrement.
Rendez-vous sur le HelloAsso du mouvement pour découvrir les possibilités qui s’offrent à vous.
Source : Ecolosport – Terre Au Centre : quand les athlètes mettent le vivant au centre du jeu
Municipales musclées
Et si le sport changeait nos communes ? C’est le titre du plaidoyer signé par 23 associations pour “des communes plus inclusives, émancipatrices et écologiques grâce au sport.”
Pendant que les élections municipales se préparent, 23 associations profitent de ce contexte politique pour se mobiliser et appeler les municipalités à adopter des “politiques publiques favorisant la pratique sportive pour toutes et tous, valorisant le sport comme outil d’inclusion et d’éducation et s’engageant dans une démarche d’optimisation et d’aménagement de lieux de pratique durables.”
Le document se développe en 4 pôles de propositions : le sport comme outil au service de la santé, de l’éducation, des liens sociaux et du climat. Il met également l’accent sur les 3 leviers dont disposent les communes : la mise en place de programmes sportifs municipaux, la gestion d’équipements sportifs et le soutien (financier et matériel) aux associations sportives de leur territoire.
Parmi les associations qui se mobilisent, on retrouve notamment Les Climatosportifs, Vent Debout, Sport For Futur, Kabubu, Big Bang et de nombreuses autres.
A L’équipière, on espère aussi que les communes vont s’emparer de ces sujets et
que associations et collectivités réussiront à travailler main dans la main pour façonner nos espaces de vie et nos liens sociaux via le sport.
Découvrir le plaidoyer via le lien suivant : ICI
Source : Ecolosport – Et si le sport changeait nos communes ? Le plaidoyer de 23 associations
La puissance des traditions
Ceux qui courent avec le vent, c’est la traduction de Tarahumaras, nom du peuple amérindien connu mondialement pour repousser les limites de la course d’endurance.
Dernièrement, lors de l’Ultra Marathon de los Canones (63km ; 2 800m D+), la coureuse autochtone Candelaria Rivas Ramos a fait honneur à la réputation de sa communauté en franchissant la ligne d’arrivée la première. L’exploit de sa performance ne se cache pas tant derrière son chronomètre que derrière la simplicité de son équipement : vêtue simplement d’une jupe et de sandales traditionnelles et équipée d’un bâton de bois, cette femme de 30 ans a battu plus de 300 concurrent·e·s aguerri·e·s.
Le message est puissant : pas besoin d’entraîneur, de chaussures dernier cri ou d’outils technologiques. Pour les Tarahumaras, leur tradition et leur mode de vie sont leur force.
Évoluant dans les canyons mexicain, éloigné de tout, ce peuple se déplace à pied, en marchant ou courant, pour aller d’un endroit à l’autre. Cette adaptation à leur environnement les a naturellement façonnés pour être des coureur·euse·s ultra-endurant·e·s, capable de courir des centaines de kilomètres en s’arrêtant très peu.
Les performances de Candelaria et de ses pairs ouvrent la réflexion sur nos consommations de matériel sportif et la nécessité d’être ultra-équipés pour la course.
Si vous souhaitez en savoir plus sur les Tarahumaras, Christopher McDougall nous raconte sa rencontre avec cette communauté à travers son livre Born to Run.
Source : National Geographic – Coureurs de l’extrême : comment les Tarahumaras sont-ils devenus les maîtres de l’endurance ?
Et voilà pour les Bonnes Nouvelles de ce mois-ci ! On se retrouve le mois prochain pour d’autres actu’ sport qui donne le sourire !
A bientôt et prenez soin de vous !